27 juillet 2006

la fin d'une ère

Bientôt un grand moment de solitude.

Les vacances de Pierre Richard se terminent dimanche soir.

C'est pas qu'on en ai profité, étant donné l'invasion de crobes qui a eu lieu pendant la première quinzaine.

Adieu les grasses matinées au pieu jusqu'à onze heures du matin. Non non, c'est trop dur, je ne peux m'y résoudre. Il va bien falloir. Oui, mais non.
Il reste quatre semaines avant la rentrée, quatre semaines de glandage, j'y ai droit quand même? La glandage est bon pour la santé. Il économise les articulations. Et puis faut que je me repose hein, j'allaite moi messieurs dames, faut bien que je le nourrisse mon chonchon, et pour ce faire, il faut 1/ manger à sa faim 2/glander. Je dépense mon énergie à essayer de 1/lui aménager un parc d'activités agréable pour qu'il consente y rester 2/le surveiller constamment pour éviter qu'il n'endommageasse les prises électriques et/ou l'étendoir à linge (qui est fascinant, convenons-en).

Alors il est nécessaire que je me prépare un joli petit plan d'approche pour me permettre de maintenir mon rythme de vacances.

Premièrement: en cas de canicule, ventilateur position maximum. Armer une fille d'un pulvérisateur d'eau. S'asseoir confortablement, de préférence total nudissima. Ambiance aquaboulevard (ou brise aux Seychelles, plus hype).

Deuxièmement: convaincre les petites personnes peuplant l'appartement de laisser maman tranquille (dormir) le matin (éventuellement, bad mother style, proposer en échange des tas de paninis Charlotte aux Fraises ou Cars). Plus difficile avec le chonchon rampant, qui lui, ne se gêne pas pour montrer clair et net qu'il en a rien à cirer des ordres de sa mère (fais ta sieste NOW).

Troisièmement: surtout, very importanté, ne pas négliger le facteur calme et zénitude. Genre. Les cris et autres chouineries sont totalement proscrites. Et non, maman ne cuisine pas comme papa, et maman n'aime pas du tout mélanger les pâtes aux épinards sans sel. No contestation possibeul, thank you very muche (mais very very hein). Ou alors, tu vas directos en vacances chez la tante acariâtre qui justement me demandait de tes nouvelles. Niark.

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