There you are right in front of me, A brand new day sunrise over sea. No longer my cup half empty cause there you are, You and your mum in front of me, in front of me.
Aujourd'hui, il fait froid dehors et chaud à l'intérieur. J'aime ces grands machins au grand coeur qui savent si bien (m')nous émouvoir. J'écoute ce morceau tous les matins et ça m'accompagne toute la journée (vous savez, le tamtamtam dadadam, ce rythme que vous n'oubliez pas)(c'est mieux que Patrick F qui hurlasse dans vos esgourdes chez Carrouf hein).
(et oui je blogue un lundi après-midi, alors que je devrais être avec mes petits élèves, mais mon Chonchon a la varicelle, et pas qu'un peu)
Vous vous rappelez de la super série intersidérale "L'agence tous risques"? En compétition avec MacGyver et Jonathan et Jennifer*, les justiciers milliardaires pour le top 3 des séries des eighties.
Pour ceux qui auraient oublié, qui auraient subi un crack spatio-temporel ou pour ceux qui étaient trop concentrés sur Dallas, ton univers impitoyable:
En VF d'abord:
Ptain en VO, c'est l'hallu, "maybe you can hire the A-team", nan mais je rêve ou quoi?
Cinq saisons, ils en ont fait cinq. Dans cette série, ils se balladent tout le temps dans un espèce de camion noir, genre:
Le camion a toujours la portière latérale coulissante arrière ouverte, afin qu'ils puissent tous commettre leurs petits forfaits et jouer aux justiciers, les meilleurs depuis Zorro, un chevalier qui surgit hors de la nuit et qui court vers l'aventure au galop. Ou alors c'est pour que Barracuda
puisse passer ses vingt-deux milliards de breloques par la porte et puisse s'extirper plus facilement du véhicule. On ne le saura jamais.
Pourquoi vous parle-je de l'agence tous risques, me diriez vous? Parce que franchement, je ne vois pas pourquoi ils ont embauché des acteurs pour faire cette série. Ils auraient tout simplement pu prendre une mère de famille et son monospace qui sent le iench alors qu'elle n'en a pas. Tout simplement. Elle l'aurait fait juste pour la gloire, et limite elle ne se serait même pas rendu compte qu'elle était filmée. Quelle greluche celle-là alors. Bon, c'est sûr, la voiture, elle évite au max de la prendre parce que 1/ça pollue 2/ l'essence c'est super cher 3/ un autoradio à K7, c'est surfait 4/c'est sport pour installer tout le monde dedans.
Hop déjà pour installer Mini dans la voiture, je suis obligée de le faire par le coffre, pratique. Bah oui, quatre sièges (dont deux réhausseurs, c'est pratique à retirer, mais les sièges, accroche toi, quand ils sont dans ta voiture, c'est pour toujours), ça occupe de la place. Ensuite, l'électronique ne fonctionnant plus depuis 2001, je n'ai pas de petit voyant rouge qui fait bip bip quand j'oublie de fermer une portière. Autant le coffre et à la rigueur, ma propre porte, je peux le voir. Mais la coulissante juste derrière moi, j'ai juste pensé qu'il y avait un peu plus de vent que tout à l'heure. Ri-di-cule. Et que je te fais des coucous aux gens que je connais avec ma portière ouverte, mine que de rien je ne me rends pas compte que j'ai l'air débile. Et que c'est ma fille de 5 ans qui me dit "maaaaaaman, la pooooorte est ouveeeeerte", tout en me regardant bizarrement. J'ai roulé 200 mètres comme ça, ouh ouh, c'est moi, l'agence tous risques, la dernière chance au dernier moment.
* j'ai oublié K2000. Mes excuses à Michael Knight, un chevalier solitaire dans un monde dangereux.
Note du samedi, note désespérante.
C'est que je suis d'humeur, alors je partage.
Il y a un moment déjà, j'ai entendu au supermarché, vaste lieu de découvertes musicales et autres célinedionseries à haute teneur pénible, j'ai entendu la chanson de Voulzy, "derniers baisers". Or, cette chanson a touché mon âme d'adolescente et cette mélodie me disait trop quelque chose. Il y a presque vingt ans maintenant, j'avais déjà entendu ce morceau.
Alors j'ai fait ma petite enquête personnelle aujourd'hui.
Bryan Hyland (1962) version originale mit chorégraphie originale
C.Jérôme (1986) (superbes lignes de basse)(mais est ce vraiment de la basse?)(hum)
Jason Donovan (1989)(c'est évidemment de cette piètre version que je me souvenais, y'avait les paroles et une super photo dans "Salut!")(mouarf)(super les images mentales)
Et presque vingt ans après, Laurent Voulzy, à la pointe de la mode
On ne peut même pas dire que c'est faire du neuf avec du vieux, nan, vraiment pas.
Version en anglais "sealed with a kiss"
Version en français "derniers baisers"
Pour ceux qui kifferaient tellement la chanson qu'ils voudraient s'acheter la compil'.
Avant de voir le clip, j'étais totalement accro au son. J'ai vu l'image et depuis, je ne me lasse plus. J'alterne: je regarde et j'écoute avec la vidéo, ou juste je ferme les yeux et je pars loin, très loin. I love it.
Je viens de passer trois heures à la sous-préfecture pour faire enregistrer la carte grise de la voiture à mon nom. Je m'embourgeoise, ça me fait flipper parfois. Trois heures. J'ai la tronche comme un chou romanesco, j'ai passé mon temps à cracher mes poumons tellement ça sentait l'hosto là-dedans. Pourquoi les gens prennent-ils plaisir à se coller à vous sur les bancs (fort peu nombreux)? J'ai passé trois heures à tousser, mais ça ne les a pas dérangés, j'aurai très bien pu avoir la tuberculose, mais faut croire que ce n'est pas si rédhibitoire. C'est vrai qu'aujourd'hui, il y a une maladie bien plus grave, la sépridentite, ça t'aveugle le cerveau et tu te retrouves avec un t-shirt Uhhainepé, t'as même pas le temps de dire ouf. Mais là n'est pas le propos.
Après cet épisode glorieux, j'ai allumé l'autoradio et fait péter les watts:
Hier, dans la voiture, j'écoutais radio Nova. Je n'aime pas trop la radio d'habitude, c'est toujours blindé de supertubes qu'on a soit marre d'entendre soit qui sont vraiment inécoutables. Ce n'est pas le cas sur radio Nova. Mais non voyons, je ne fais pas de la pub.
Et hier donc, j'ai entendu un morceau fabuleux, que je ne connaissais pas (mon inculture a encore frappé):
Han punaise, la claque! Cette voix m'apporte le soleil en plein hiver, c'est dire que j'en ai besoin en pusse. J'ai écouté les autres morceaux aussi, je crois que je vais m'offrir l'alboume.
Après notre fabuleux week-end sartho-mayennais, qui s'est terminé sous une bruine réfrigérante, et une pause à Bagnoles de l'Orne, sympathique station thermale pour septuagénaires, nous sommes partis pour Saint-Malo.
En fait, j'étais plutôt optimiste sur la météo, je me disais que quand même, ce n'était pas possible qu'il fasse moche pendant MES vacances. Ô naïveté profonde et crédulité sans bornes, j'ai vite été calmée. Non pas que je me sois excitée non plus, mais j'étais emplie d'un espoir inouï qui ne s'est cependant pas réalisé, comme chacun sait. Sur la route, une pluie si forte et abondante qu'on avait l'impression qu'on nous déversait des baignoires géantes entières (je sais la métaphore est pourrie) sur la goule. On ne voyait pas à cinquante mètres, c'était très rassurant. Le soir même, on a mangé dans une brasserie, il y avait un écran géant tihéfouane, et comme qui dirait que par hasard, la téméo. Prévisions: temps pourri. Ah ben c'est bien, il nous reste deux options 1/rentrer à la maison 2/s'acheter des kways à la pelle, parce que comme qui dirait que par hasard, j'ai tout laissé à la maison, grosse bécasse que je suis.
On avait réservé trois nuits dans une chambre d'hôtel. Quadruple, la chambre (on avait le lit parapluie de Chonchon). La chambre était ridiculement petite, la vue était nullissime (chantier), et avec le ciel gris et chargé, c'en était déprimant. Comment survivre en milieu hostile -je peux vous assurer que 20m² à cinq, dont trois enfants survoltés because pluie, c'est hostile- alors que ce ptain de temps de chiottes nous plombe le moral? Et je vous ferai dire qu'en plus, vous avez loupé le grand pestacle, à Saint-Malo entre le 20 et le 23 août. Y'avait toute une famille qui prenait sa douche face à la ville entière, because pas de volets à la salle de bain. Coucou Saint-Malo ! Déjà que les vacances m'avaient enflée comme une mongolfière, que j'étais déjà un tantinet ridicule à vouloir entrer mon gros derche par tous les moyens dans la cabine de douche taille hobbit, vlati pas qu'en plus, y'avait un système de bloque flotte, que tu te les pèles en attendant l'eau chaude, et que dès que tu lâches le bouton, hop, apu l'eau, pa'tie? Ste louze, je ne vous dis que ça. Bref, contre mauvaise fortune bon coeur, nous sommes allés le lendemain au grand aquarium de Saint Malo. A votre avis, que font les gens en villégiature par un temps pourri? Ben ui, vous l'avez deviné, ils ne vont pas à la plage et se précipitent tous à l'aquarium, en rangs serrés. Trois quarts d'heure d'attente sous la pluie, je me demande encore comme se fesse qu'on n'ai pas attrapé une pneumonie généralisée. Alors l'aquarium.... J'en pense que c'est très intéressant, mais je vais vous dire franchement, avec tout ce monde, j'ai cru que j'aller péter le boulard. Il fallait attendre pour voir les poiscailles, les tortues, les dauphins, avec des gamines hystériques qui donnent des noms aux poissons (il y avait "Gazo" et "Dingo"). Le soir, on en avait tellement marre du mauvais temps qu'on a songé raccourcir le séjour, car entre la pluie et la promiscuité avec les enfants, c'était quand même un peu duraille.
Finalement, le lendemain, il y avait juste 80km/h de vents et 14°C, alors on s'est dit que ce n'était pas si terrible et on est enfin allés visiter Saint Malo intra-muros.
Vue de l'extérieur: ça donne envie de rentrer pour voir comment ça peut bien être dedans.
Les enfants ont enfin pu voir la mer. Chonchon a surtout remarqué les bateaux, Mini voulait escalader les remparts, et Nounette voyait les petits détails minuscules.
Les remparts (enfin, un morceau, mais ce n'est pas la muraille de Chine non plus). Admirez le temps splendide.
Il y a des noms de rues poétiques, j'adore.
Nous sommes descendus sur la plage. Là on voit les remparts. Quand même, y'en a qui ont du se galérer à entrer là-dedans par effraction uhuhuhu.
Le fort de petit Bé ou grand Bé, yé né sais plou yé souis perdoue. Ici gît Chateaubriand. Pas dans le fort, sur l'île qui n'en est pas une puisque c'est accessible à pied à marée basse. Comme vous pouvez le constater, c'est marée basse sur la photo, puisque les gens s'y dirigent.
Une mouette bouffeuse de chips. Ce que c'est casse-bouboules, les mouettes. Toujours en train de racketer de la boustifaille ou d'essayer de manger mon kouign-aman à 132897 calories la miette. Va pêcher du poisson, mouette.
Un escalier que je n'ai jamais voulu emprunter. Rien que de le regarder, j'ai le vertige.
Et enfin, la mer qui s'écrase contre les rochers, ses vagues pleines d'écume s'abattant sauvagement sur le sable.
Et une petite vidéo pour vous situer un peu, question rafales de vent surtout (bon les vagues aussi, c'est joli)
Il était une fois un vépéciste qui filait des cadals empoisonnés pour remercier ses clients d'acheter cinquante trois fois dans l'année sur son site. L'offre promotionnelle indiquait "avec cadeau" et je ne me suis pas méfiée. Voici qu'arriva dans mon humble demeure une sorte d'ordinateur portable avec un faux écran et plein de touches qui faisaient genre elles formaient un clavier uni. Le truc s'allumait avec un bouton vert, et te disait même bonjour. Trop trop la classe. Sauf quand ton gamin l'allume/l'éteint/l'allume environ mille fois par jour. Tu expédies alors le jouet dans sa chambre, avec interdiction de l'en sortir. Sauf que Pierre Richard -et son fils, Chonchon Richard- a le don de sortir le jouet qui fait du bruit. Le jouet qui te congratule quand tu as bien trouvé les quilles. Ou l'indien. Enfin, la touche où dessus sont dessinées des quilles. Ou un indien (pour le I).
Pierre Richard n'avait jamais expérimenté l'ordinateur portable. Et voici ce que ça donne. Amis poètes, bonsoir. Grand moment intellectuel et spirituel tonight.
Muriel Robin + Titeuf= Yazoo Groupe mythique des années 80. Voilà ce que c'est de regarder le top 100 kitsch sur MTV Idol. J'étais très déçue de ne pas y voir Modern Talking. Ils méritaient largement leur place.
Et j'ai redécouvert les New Kids On The Block. Vous vous en souvenez, vous? Sont quand même super kitschounets eux.
Ils avaient des chorégraphies géantissimes, nan mais des mouvements de jambes pareils, c'est incroyable. Limite on dirait qu'ils vont décoller.
A la fin des 80's, je ne jurais que par Scorpions. Still loving you en boucle, et aussi cette chanson qui me rappelle tant de souvenirs.
Un mois et demi qu'il a été élu séprident de la pérublique.
Un mois et demi de magouilles en tous genres, d'un gouvernement bien moisi à la base et encore plus pourrito au final (nan mais vous avez vu l'histoire de Bernard Laporte? Je trouve ça impayable. Bon, ridicule aussi, j'avoue).
Qu'on entend des trucs cheulous sur des taxes zarbis, auxquels on rajoute des mots sympas derrière genre "sociale", pour faire genre, et uniquement pour faire genre.
Qu'on supporte une monomanie PMU -verlan jusqu'au bout sur cette note, je préviens-, qu'on en voit partout à toutes les sauces. N'empêche que je l'ai trouvé mignon, le député de 28 ans (PS) élu en Ardèche. Quoi?
Qu'on voit des gens accéder au pouvoir, de manière détournée, ou carrément ignoble.
Qu'on se prend encore des sondages dans la goule, que maintenant plus personne n'y croit, aux sondages, faut arrêter les sondages les gens, ce n'est plus possible là.
Qu'on voit une super émission disparaître, on se demande bien pourquoi.
Qu'on s'aperçoit que -ne cliquez pas si vous êtes déjà nauséeux- l'extrêmisme est maintenant reçu au palais sépridentiel.
Un mois et demi sur cinq ans, et ça sent déjà la grosse mierdasse.
Et moi, ça me donne bien envie d'écouter du total metal, voyez-vous.
j'aime Tété (et j'ai rendez-vous avec lui ce soir)
Ce soir, je vais voir Tété (son blog est là) à l'Olympia. Je suis contente comme pas permis, j'ai hâte d'y être depuis au moins six mois. Il était temps que ça arrive non?
Son morceau "Fils de Cham"
Et " A flanc de certitudes"
Enfant chemin faisant dans la rue ou sur les bancs A portée de glaviots, livres sur le dos Je découvrais l'exil et ses vicissitudes, ce parfum de solitude, ce petit air entêtant.
Plus tard considérant l'évident, le convenu De phrases sybillines en sous entendus Las d'échoué ma mie à flanc de certitudes,je meublais ma solitude Ce mal que ne guérit nul onguent.
L'exil à vie vois-tu à flanc de ceritudes, ce parfum de solitude Oh la vie à flanc de certitudes, Oh la vie à flanc de certitudes.
Que retournent donc les immigrés En Zimmigrie... Sur le champ les étrangers En Zétrangie...
La valse au rythme des couplets de feu Jean-Marie Les soufflets de tante Eulalie Quelle griserie non vraiment
L'exil à vie vois-tu à flanc de ceritudes, ce parfum de solitude Oh la vie à flanc de certitudes, Oh la vie à flanc de certitudes
Lalala...
Oh Oh la vie à flanc de certitudes Oh la vie à flanc de certitudes
Des fois pour faire semblant Je m'occupe Je chante L'ivresse de n'être rien La détresse en moins
Etre déjà mort ou bien faire Voeux de silence Qu'on m'explique la différence Depuis 30 ans que j'attends L'exil à vie vois-tu A flanc de certitudes Simple question d'habitudes Oh la vie à flanc de certitudes Oh la vie à flanc de certitudes Oh la vie à flanc de certitudes
Oh ce petit air entêtant
Je vous conseille aussi particulièrement de regarder le clip "La relance" sur son blog, c'est une de mes chansons préférées sur son dernier album.
Hier, grâce à angel, j'ai pu développer des muscles que j'ignorais jusqu'alors.
Ben oui, paraîtrait que je ne suis pas très musclée, comme fille. La tronche de mon ventre me déprime, et j'ai les cuisses qui se touchent. Mais là, je vous assure, ça me tire dans le dos, et même que si je savais comment s'appelent ces muscles-là, ben je dirais leur nom. Je sais pas pourquoi, c'est tout le temps pareil, on ne se muscle jamais là où on voudrait. Faire des abdos, ça me gonfle, alors après je me plains de mon ventre qui tombe, mais en même temps, faudrait me payer pour que je fasse des abdos, car vous l'aurez deviné, j'ai autre chose à faire. Pourtant, je fais du sport, je fais les trajets école-maison avec Chonchon dans la poussette (abdos-fessiers travaillent, là théoriquement, puisque je fais en sorte d'aller vite et de serrer le ventre, genre) ou l'écharpe (cuisses molles, au boulot!). J'alterne, afin d'affiner ma silhouette, voire de la sculpter. C'est un travail de fond, vous comprenez. Je fais plein de trucs chez moi, là par exemple, j'ai passé toute l'après-midi à réaménager les chambres des enfants (expédition suédoise oblige)(oui, j'avoue, je me suis acheté des biscuits suédois, j'en ai même mangé plein hier en montant mon nouveau pouf). Là, j'aspire à un bains à remous, mais je n'ai pas de balnéo incorporée dans ma salle de bain low tech. Voilà, raté, pour calmer mes douleurs dorsales, je suis condamnée à la douche au jet d'une banalité affligeante, suivie d'un coucher avec les poules. Et oui, demain, c'est la rentrée, et quand faut y aller, faut y aller.
PS: y'en a qui se sont moqués de moi, ils n'iront plus à ikéa avec moi puisque c'est comme ça, mais j'ai eu une grande séance revival d'une chanson à l'italienne, et ça m'a bien fait rire. Mais y'en a qui ont dit que c'était insoutenable, c'est vraiment méchant je trouve. Allez, regardez, et chantez, on dirait qu'on est au karaoké (et à qui on dit merci?)
PS2: quand je mets ma crème à la cortisone dans mes yeux, je ne vois plus rien pendant cinq minutes. C'est super flippant.
C'est bien, maintenant que j'ai mon stérilet, voilà que je me tape un cycle de 22 jours.
C'est quoi ce bourdel, hein, c'est quoi?
A peine ai-je le temps de me retourner (c'est une façon de parler, n'y voyez aucun contenu pronofagrique), à peine ai-je le temps de narguer mes tampax, ce qui est fort stupide, j'en conviens, que me voilà obligée de supporter tout ces afflux. Mon stérilet s'est allié avec mon utérus pour me faire la misère? Je ne parle même pas des trompes de Sallope(s), qui ne se gênent pas pour commander des trucs sans m'en parler avant. Quelle attitude lamentable que je qualifierai même de lâche, c'est pas une vie messieurs dames, j'ai des enfants à m'occuper (entre autres). Vous croyez que j'ai que ça à faire, que je me lave les mains et qu'on n'en parle plus?
En fait, je me demandais pourquoi j'avais pleuré l'autre jour devant la série "médium", c'est parce que j'étais en plein syndrome pré-niagara falls. Je comprends mieux maintenant.
Je vérifie...
Bon, soit je suis enceinte (techniquement impossible), soit les hormones de grossesse qui se sont jadis accumulées dans mon corps refusent de quitter un hôte si réceptif. Ou alors, c'est plus grave, je suis niaise. Mais ça, faut plutôt éviter de me le dire là tout de suite.
Si. J'ai résisté à deux épidémies de gastro et au virus de la grippe, mais aussi au virus pourri de juillet ou toute ma famille a eu 40°, sauf moi. Me suis transmutée en être vivant transgénique qui résiste aux virus. N'est-ce pas génial? Pour me conforter dans mes dires, je dis que c'est parce que j'allaite. Mes anticorps d'allaitement (treize mois, encore trois tétées par jour) me confèrent un super pouvoir. Je dis ça si je veux, et si c'est faux je m'en fous, parce que je suis overprotected des méchants microbes qui puent et de l'affolement du thermomètre. Et oui. Même Britney Spears le dit, mais juste elle le dit, alors que je le vis.
Et parce qu'on ne peut pas rester sur Britney Spears (soyons francs, quand même le chou-fleur sur la tête, ça avait de la gueule):
Les premiers pas de Chonchon quasi en live. Cinq secondes de folie, avec au bout un cri de satisfaction intense, ah la fierté de parvenir à ce qu'on désire, et en plus maman en rajoute trois tonnes, alors pourquoi se priver?
Sans oublier les huit secondes précédentes, celles qui ont permis à l'athlète de rejoindre le canapé sain et sauf. Il a heureusement exécuté auparavant sa danse rituelle, comme les all blacks mais en moins flippant hein!
Bravo mon bébé d'amûr, je savais que cette étape allait m'émotionner, mais finalement, je n'y étais pas si bien préparée. Attention, je philosophe (warning warning): La vie est ainsi faite, les amis, avec plein de petits bonheurs qui nous satisfont, et nous font passer par dessus les relouseries.
Dans la famille, je demande: Jonathan. Non, Christelle. Oups, plutôt Jérôme, ou Benoît? Cathy, Carmen ou Julie? Brigitte ou Serge, c'est vieillot quand même. Wallem? Mais je ne suis pas sûre de l'orthographe. Judith, c'est pas laid, finalement. Ou alors Brandon (92010) et John-Ross (la classitude)? Bruce-Lee est prometteur, surtout s'il n'est pas trop loin de Madison. Enfin, c'est vous qui voyez, mais Roselyne a son petit plus. Comme Michael (pas Scofield, malheureusement). Linda ou Annaëlle ne sont jamais loin. Quant à Alex et Olivier, je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue. Celui que je préfère pour sortir, c'est Deejay. Il emmène toujours Muriel et Ludovic, mais ils ne sont pas trop de gros boulets, donc ça passe. Laurence est trop jeune, et Benoît a un homonyme. Marguerite est cachée quelque part, et Joseph aussi. Quant à Magali, elle est encore dans les jupes de sa mère. Ne parlons pas d'Anémone, elle qui n'a pas encore coupé le cordon.
J'adore farfouiller sur dailymotion. Oui,c'est parce que je n'ai que ça à faire (je ne m'occupe plus des enfants, je suis trop accro)(c'est décidé, ne cherchez pas à me convaincre).